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Hommage à Sevcan Algünerhan (Ruken Cewlik)

PARIS - Un hommage a été rendu à Sevcan Algünerhan (Ruken Cewlik) aujourd'hui à la maison culturelle kurde MCK95. Cette femme s'est engagée dans la résistance kurde en 1994. Elle a vécu en France. Elle est décédée au cours d'une opération militaire de l'armée turque à Celê (çukurca) suite une attaque chimique qui a tué 35 guérilleros du HPG (Force de défense du peuple). 


L'armée turque a utilisé 40 fois des charmes chimiques depuis 1994 alors qu'elle a signé des conventions internationales qui les interdisent.  Ils n'arrivent pas à se défendre et utilisent des armes chimiques pour neutraliser les combattants de la liberté kurde. On compte au moins 472 guérilleros ont été tués par des armes chimiques. Il n'y a aucune différence entre Saddam, Erdogan ou Hitler. Ils utilisent tous les mêmes méthodes.
Vous pouvez également vous rendre demain à la maison culturelle kurde du 95 - MCK95 pour présenter vos condoléances à la famille de Sevcan.
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Communiqué de l'association Arjîn et des étudiants kurdes de France (UEKF) - WAN



 
C'est avec la plus grande tristesse que nous avons appris la survenue d'un tremblement de terre d'une magnitude de 7.2 sur l'échelle de Richter centré autour de la ville de Wan (Van), au nord du Kurdistan, à 13:41 heure locale dans l'après-midi du dimanche 24 octobre 2011. Le bilan au matin du 25 octobre fait état de 217 morts, dont 117 dans la ville de Erdîş (Erciş) et 100 dans la ville de Wan. Ce bilan demeure malheureusement provisoire et de nombreuses personnes restent encore coincées sous les décombres.

Alors que notre pays est touché par cette catastrophe, nous souhaitons tout d'abord adresser nos condoléances aux familles des victimes et souhaiter un prompt rétablissement aux blessés.

Comme cela avait déjà été le cas lors des deux tremblements de terre de 1999, un grand nombre de bâtiments se sont effondrés. Ces bâtiments, non-conformes aux normes sismiques en vigueur, ont pu être édifiés au mépris de celle-ci en raison de la corruption favorisée par certains milieux politico-financiers proches du pouvoir.

COMMENT AIDER LES VICTIMES DU TREMBLEMENT DE TERRE A WAN ?
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Faut-il dire 'PEKAKA' ou 'Pékéké' ?

Nous avons le plaisir de partager avec nos lecteurs un article du Guillaume Perrier (Le Monde).


Les mots qui fâchent en Turquie

 

Dans le langage officiel politique turc, il y a les mots qu'il ne faut pas dire ou écrire : génocide, sexualité, athéisme, Kurdistan. Ils n'existent pas. Il y a des expressions qu'il faut faire précéder d'un "sözde", un "soi-disant" : le "soi-disant" génocide arménien, la "soi-disant" république de Chypre. Il y a des mentions obligatoires : "l'organisation terroriste" qui désigne, souvent sans le citer, le PKK.

Il y a aussi une prononciation imposée. Le PKK, dont le sigle correspond à son nom en kurde Partiya Karkerên Kurdistan, Parti des Travailleurs du Kurdistan, ne se traduit pas en turc: on ne dit pas Kurdistan Isçi Partisi. On dit "PEKAKA". A la télévision ou au Parlement, on emploie cette prononciation incorrecte. En turc, la lettre P se dit "pé", mais la lettre K se dit "ké".  On dit Aképé et non pas Akapé pour désigner le parti au pouvoir AKP. Logiquement, il faudrait donc dire Pékéké. Mais c'est ainsi que le prononcent les Kurdes. Ne pas faire la faute peut être considéré comme une preuve d'un soutien à la fameuse "organisation terroriste" ...

 

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Le Conseil National Syrien aurait signé un accord contre les Kurdes



Le Parti de l'union démocratique (PYD), le plus organisé et le plus important des partis kurdes syriens, a révélé un accord anti-kurde signé entre Le Conseil National Syrien (CNS) et Ankara. L'accord viserait notamment à empêcher la reconnaissance constitutionnelle du peuple kurde. 
Le PYD a affirmé dans un communiqué que les opposants syriens qui bénéficient du soutien de l'Occident ont cédé à la pression du gouvernement turc afin de conclure un accord contre les kurdes.
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Manifestation organisée par les femmes et la jeunesse kurde

Manifestation - PARIS


Samedi 22 octobre 2011, la jeunesse et les femmes kurdes vont se rassembler à Paris (Place de la République) pour manifester :

  • Contre les conditions d'isolement du leader kurde Monsieur Abdullah Ocalan.
  • Contre l'accord anti-kurde signé entre la France et la Turquie.
  • Contre les arrestations de kurdes en France pour des motifs politiques. 180 personnes depuis 2006 !
  • Contre les arrestations massives de militants et d'élus en Turquie. Près de 4000 personnes !
  
Dernièrement, le ministre de l'intérieur français Claude Guéant s'est rendu discrètement en Turquie pour signer un accord de coopération avec Ankara. Cet accord devrait en choquer plus d'un car il intervient dans un contexte très particulier. Comment la France peut-elle s'engager auprès de la Turquie alors que celle-ci opprime les Kurdes chaque jour ? En effet, le gouvernement turc de l'AKP arrêtent, enferment ou éliminent  tous les opposants.
A QUEL PRIX ?
 
 Des contrats ? Des pots-de-vin ? Des vacances au bord de la mer comme Madame Alliot-Marie ?

Le gouvernement français se lance-t-il à nouveau dans une sale affaire à l'heure où la Turquie enferme et réprime dans le sang tous les opposants ?


LES KURDES NE SERONT PAS UNE MONNAIE D'ECHANGE !
VENEZ MANIFESTER SAMEDI 22 OCTOBRE !
VENEZ AVEC VOS AMIS ! 
 


Date : samedi 22 octobre 2011 à 18h30
Lieu de rassemblement : Place de la République (Paris)
Métro 'République' ligne : 3 - 5 - 8 - 9 - 11

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Sirnex, une ville sans maires : plus de 500 élus enfermés




Sirnex (Sirnak), une ville kurde voisine de l'Irak, est aujourd'hui sans maires. La répression sans merci du gouvernement turc est arrivée à tel point que plus de 500 élus, dont cinq maires et deux députés de cette ville ont été enfermés. Tous les maires de la province de Sirnak avec 26 autres élus ont été demis samedi 15 octobre de leurs fonctions sur décision du ministre de l'Intérieur.

Cette ville de 430 000 habitants est l'une des fiefs de la résistance kurde face à la répression d'Ankara. On l'appelait «la République de Sirnak » dans les années 1990 où des centaines de villages ont été désertés ou brulés et des exécutions extrajudiciaires étaient quotidiens.
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Chasse aux kurdes en Turquie !



Envions 140 dirigeants et membres actifs du principal parti kurde BDP ont été arrêtés mardi 4 octobre dans le cadre d'une nouvelle campagne d'arrestations lancée par le gouvernement turc. Le BDP et le PKK ont appelé à la résistance contre le « fascisme » d'AKP, parti au pouvoir du premier ministre Recep Tayyip Erdogan. La police turque a arrêté 83 personnes à Istanbul lors des perquisitions effectuées à leurs domiciles, dans le cadre de l'affaire KCK, prétendue extension urbaine du PKK déclaré illégal, considéré par la communauté kurde comme un « complot politique » afin d'instaurer l'hégémonie totale d'AKP, brisant toute opposition.
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